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Résumé :
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Parallèlement, il expose sa réflexion dans les journaux, d'abord Le Spectateur François (français), inspiré par The Spectator de Joseph Addison et Richard Steele, de 1721 à 1724 (25 numéros), puis L'Indigent Philosophe, en 1727 et Le Cabinet du philosophe en 1734, dont il est l'unique rédacteur, à la fois conteur, moraliste et philosophe. Il y étudie, d'une plume alerte, les multiples aspects de l'existence dans la société cloisonnée et hiérarchisée de son temps et décrit avec humour les travers de ses contemporains. Il y précise ses conceptions esthétiques, son goût pour une écriture spontanée, son droit de rire des hommes en général « et de moi-même que je vois dans les autres », parce que la réalité est toujours plus complexe et fugitive que les cadres rigides dans lesquels on tente de l?enfermer.
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