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Résumé :
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Ce volume aborde une dimension cruciale, mais largement ignorée, de la standardisation des langues minoritaires, à savoir la manière dont les acteurs sociaux s'engagent, soutiennent, négocient, résistent et même rejettent ces processus. L'accent est mis sur les acteurs sociaux plutôt que sur le langage comme moyen d'analyser la complexité et les tensions inhérentes aux processus de normalisation contemporains. En considérant les perspectives et les actions des personnes qui participent ou sont affectées par la politique des langues minoritaires, les contributeurs visent à fournir une analyse comparative et nuancée de la complexité et des tensions inhérentes aux processus de normalisation des langues minoritaires. En écho à Fasold (1984), cela implique un changement d'orientation d'une sociolinguistique du langage vers une sociolinguistique des personnes.
This volume addresses a crucial, yet largely unaddressed dimension of minority language standardization, namely how social actors engage with, support, negotiate, resist and even reject such processes. The focus is on social actors rather than language as a means for analysing the complexity and tensions inherent in contemporary standardization processes. By considering the perspectives and actions of people who participate in or are affected by minority language politics, the contributors aim to provide a comparative and nuanced analysis of the complexity and tensions inherent in minority language standardisation processes. Echoing Fasold (1984), this involves a shift in focus from a sociolinguistics of language to a sociolinguistics of people.
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